Galerie Dix9 - Art Contemporain               

#FFFFFF #000000

Passées / past

22.05.2013 - 22.06  2013

Commissariat de Mehdi-Georges Lahlou et le Cabinet du livre d’artiste  / curated by Mehdi-Georges Lahlou and the Cabinet du livre d’artiste

Avec Marie Aerts, Robert Barry, Eric Baskausk & Doro Boehme, Hans Bellmer, Pierre Bismuth, Amir Brito Cadôr, Andrew Dadson, herman de vries, Pierre Giquel, Mehdi-Georges Lahlou,  Sara MacKillop, André Marfaing, Pierre Molinier, Marius Nedelcu, Aurélie Noury, Catalin Petrisor, Pascale Rémita, Sarkis, Marion Tampon-Lajarriette, Bernar Venet, Daniel Walravens, Eric Watier, Rémy Zaugg.oir les photos

Vue de l’exposition

#FFFFFF et #000000 désignent respectivement les codes HTML du blanc et du noir, aptes à restituer à l’écran les deux extrêmes du spectre lumineux. Paradigme de l’illusion, l’environnement numérique lu est une suite de chiffres, de lettres et de signes ; vu, il produit formes et couleurs. Il conviendrait de s’interroger ici sur le statut ontologique de couleurs réduites à un ensemble de symboles et pourtant, ce que je vois c’est bien du noir, c’est bien du blanc.

L’histoire de l’art est aussi celle de ses médiums. Si la fonction détermine la forme on pourrait transposer l’affirmation à l’interdépendance manifeste d’une œuvre à son médium. Chacun d’entre eux, survenu à différentes époques de l’histoire, possède des caractéristiques propres, conditionnant, pour ne pas dire prescrivant, l’expression même de la forme.
Cette exposition collective, en rassemblant différents médiums autour d’une thématique commune, témoigne d’un tel phénomène. Les manifestations du noir et du blanc auxquelles on assiste ici sont toutes portées par leur mode d’expression et, dans le sillage de celui-ci, par l’imaginaire collectif qu’il convoque. ( texte d’Aurélie Noury)

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#FFFFFF and #000000 respectively denote the two extremes of the spectrum HTML codes of the colors white and black. Paradigm of illusion, that digital  code is a series of numbers, letters and signs. When seen, it produces shapes and colors. The question raised is on the ontological status of colors reduced to a set of symbols. However from what I can see, it is black and it is white.

The history of art is also one of its mediums. If form follows function, one could translate the statement to clear that interdependence between the work and its medium. Each has occurred at different times in history, has its own characteristics, conditioning, if not requiring, the very expression of the form.
This group exhibition, bringing together different mediums around a common theme, reflects this phenomenon. Manifestations of black and white that we are showing in this exhibition are all carried by their mode of expression and in the wake of it, by the collective imagination linked to it.

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Sophia Pompéry - No-Things ou la vie silencieuse des choses

Passées / past


Du 21 mars au 11 mai 2013 /From March 21 to May 11

Light Shade, impression pigmentaire, 30×20 cm, 2011

Voir le film de l’exposition

presse : M le magazine du  Monde 4-4-2013

L’univers de Sophia Pompéry est fait de l’observation de petites choses et de riens, d’objets quotidiens et de phénomènes physiques et optiques si banaux qu’ils passent inaperçus . Usant d’un minimum de moyens, sa démarche à la fois conceptuelle et trés minimaliste produit des oeuvres poétiques qui ne laissent pas de surprendre et de questionner.

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Dossier de Presse

Sophia Pompéry produces video works and objects that derive from her interest in everyday
objects and physical phenomena. Minimalistic in the choice of material Pompéry’s conceptual
works are motivated by a desire to slow down the sense of time. Their poetical ephemera
leads the viewer into a state of contemplation.

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Marion Tampon-Lajarriette - L’heure mystérieuse

Passées / past

dans le cadre du Mois de la Photo à Paris

 

 

 

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“L’histoire des images est une histoire de fantômes
pour les grandes personnes”

Aby Warburg (1866 - 1929)

 

 

 

 

Une mystérieuse communauté arpente de grandes salles obscures aux aguets, à tâtons, à la recherche d’une vision à l’aide de quelques lampes de poches. Le lieu, qui n’est autre qu’un musée, est redécouvert dans sa face cachée, comme lieu de hantise, d’invisible et d’inconnu. Pour sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Dix9, Marion Tampon-Lajarriette présente ses dernières créations vidéo et photographiques sur des problématiques qui lui sont chères : l’image et les relations qu’entretiennent avec elle la mémoire et le rêve.

Les photographies de la série MoCLT sont des images étranges, captées dans le flux de caméras infra-rouge qui enregistraient une visite performative, la nuit, au Mamco à Genève : traces ambigües d’un moment lié à l’obscurité, à la défaillance du visible et à la prégnance des fantômes de l’imaginaire collectif.

Deux nouvelles séries vidéo entrent dans ce registre où l’étrangeté se glisse au cœur du réel quotidien. Jeu d’incrustation et de travellings avant infinis dans la série Erehwon, trucage du cinéma des années 1930 / 60 dans Antichthones, autant d’oeuvres qui explorent l’image et son pouvoir de hantise sur le réel.

dossier de presse

English version

A mysterious community walk in large and obscure rooms, groping in search of a vision with some of their flashlights. The place, which is a museum, is rediscovered on its hidden face as a place of fear, the invisible and the unknown. For her second solo exhibition at Galerie Dix9, Marion Tampon-Lajarriette presents her latest video and photographic creations  issued from new approaches of her main questioning :  the image and its relationships with the memory and dream.

The photographs of the series MoCLT are strange images captured in the flow of three infrared cameras that were filming a performance visit at the Mamco in Geneva, during the night. They are ambiguous traces related to a time of darkness, the  failure of the visible and the significance of the ghosts in the collective imagination.

Using infinite travelling shots and incrustation  in the video series Erehwon or tricks from the film techniques in the years 1930-1960 in the series Antichthones, those works mark a new stage in the approach of the image and its haunting power over reality.

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Edith Roux - Les Dépossédés

Passées / past


Les Dépossédés, impression jet d'encre, 120 x 80 cm, 2010-2011

Exposition du 26 janvier au 23 février 2013
Vue de l’installation  à la Galerie Dix9



Presse

Le  Journal de la photographie

Le Monde Magazine

Libération
Voir l’emission chercheurs d’art sur BFM Business

Souscription en ligne du livre “Les Dépossédés” jusqu’au 21 Mars 2013, edition prestige : cliquer ici

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Pour sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Dix9, Edith Roux présente un travail réalisé chez les Ouighours, une minorité ethnique turcophone et musulmane située dans la province autonome du Xinjiang, au Nord Ouest de la République populaire de Chine, à la frontière de l’Asie Centrale. Témoin d’un processus de sinisation d’une contrée stratégique au niveau géopolitique, riche en ressources naturelles et point de passage d’un gazoduc et d’un oléoduc vitaux pour l’économie du pays, la série Les Déposssédés comprend 34 photographies prises dans la ville de Kashgar.

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English version

For her second solo exhibition at Galerie Dix9, Edith Roux presents a work performed in the Uighur population, an ethnic minority both Turkish and Muslim, who lives in the autonomous province of Xinjiang, northwest of the People’s Republic of China, at the border of Central Asia. The work is a witness on the process of a strategic “ Chinese assimilation” of a country which is rich in natural resources and a crossing point for huge pipelines.

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